Introduction

French version

ludovigH est un pseudonyme choisi par l’artiste.

Jeune, lors de son immersion sous l’eau au cours de son baptême de plongée, à l’âge de six ans, une obsession va naître et devenir un axe fort de son œuvre : au gré des courants, à la rencontre des épaves, de la faune, de la flore, de roches. Ce milieu est en perpétuel mouvement, il absorbe la lumière, envoûte le regard qui observe des êtres curieux, des métamorphoses, de l’explosion des phosphorescences qui succèdent au noir profond. L’eau et les cieux sont aujourd’hui ses sources d’inspiration , sa respiration picturale.

Les océans se nourrissent des vies, des crabes déchirent à leur heure la chair du mystère des fonds sous-marin, combien de ces épaves entourent Ouessant ? Né à Brest, pas très loin de Douarnenez, la légende de la ville d’Ys nourrit notre imaginaire collectif. Roi, murène, sirène et dauphin se noient dans l’étrave, la proue des anciens, hante l’artiste de scènes macabres, nuit de naufrages qui se transforment au fil du temps en oasis.

Le son des océans et la musique contemporaine sont les axes latents des spectacles vivants, ainsi l’artiste à « Marsatac festival » sur Marseille, très loin de ce titre culte « Le monde du silence » du commandant Cousteau, a évolué en live, car peindre hors atelier devient un atout majeur. Comment peindre le silence lorsque derrière l’on danse, l’on crie, l’on respire le jeu, la joie, la fête. Comment peindre sur une toile l’ouïe, l’odorat, le toucher ? Impossible direz vous ! Pourtant ils sont le signe singulier de cet artiste insufflant le souffle de ses visions en eaux troubles.

 

 

Aujourd’hui ludovigH. s’inspire du quotidien, à la rencontre de vies, d’histoires, d’émotions… Il tisse alors une toile à l’aide de mises en scènes, de sujets divers, perforés de réminiscences issues de cette aventure sous-marine. Sur ses toiles l’univers se dessine, se devine grâce à la présence de ces formes abstraites, semblable à un « trou de ver » ou de codes infinis. Sous le pinceau on pourrait dire que son œuvre est sous-marine, et cosmique. L’apparence d’accidents visibles sur la toile, est alors générateur de liens ou de passerelles entre ses différents milieux.

A l’instar des étonnants poissons volants qui sautent et rebondissent sur votre bateau, rien n’est impossible, puisque ludovigH rêvant de ciels et d’abysses, déroule son fil d’Ariane afin de former un récit d’images.

 

 

English version

ludovigH is the Professional name chosen by the artist.

ludovigH was six years old when he was taken diving for the first time. Paradoxically it was his baptism of fire into the underwater world of shipwrecks and marine life in all its forms. The light of the ocean and the sudden phosphorescence that followed the profound blackness of the deep sea. In all of ludovigH’s paintings it is ocean life that is his source of inspiration; the species of crab that tear flesh from mysterious deep sea creatures and fauna found among the shipwrecks on the ocean bed.

Born in Brest not far from Douarnenez the legend of the town of d’Ys feeds the collective French imagination. Mermaids, Murray Eels and Dauphins that drown in the stem of the prow of ancient haunts of macabre scenes, nights of shipwrecks ; that are transformed in ludovigH’s paintings into an underwater oasis.

The sound of the ocean and contemporary music are the door that opens on to living spectacles illustrated in his paintings, thus the artist at « Marsatac festival » in Marseille is far removed from the title, « le monde du silence » of commandant Cousteau. How can you depict silence whilst behind we dance and shout. One can breath the game, the joy, the fete. But how can one paint on a canvas the sounds, the smell or the touch ? Impossible one would say. Nevertheless they are the hallmark of this inspirational artist and his visions over troubled water.

 

Today ludovigH is inspired by combination of daily life, of histories and of emotions. He weaves then a canvas of scenes of diverse subject matters ; a perforation of memories all recalled from his underwater adventures. His canvases depic abstract forms that resemble a multitude of boundless subjects. Under his paintbrush therefore one could say that his vast imagination knows no bounds. The appearance, of things that would seem to appear by accident on his canvases, are generated and related to various passages of the different walks of life he has led.

Recalling the amazing fish that have leapt and dived into his boat, nothing for him would seem impossible; as ludovigH day dreams of skies ad abysses, unwinding the thread of « Ariane life line » that form a story of images. Dramatised and inspired by his live painting to contemporary music.